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L’Est-Républicain, juin 2016 par Didier Hemardinquer
« Liszt au cœur de Laxou »

Ce devait être un concert en plein air, mais en raison de la météo, il a été décidé qu’il serait donné salle Luis-Colin, à la cité des  Provinces à Laxou. Alors, en  guise de décor, des voiles de bateau bleu azur avaient été tendues au-dessus du piano.

Mais comme l’a dit, en prélude, Laurent Garcia, le maire de Laxou : « On a le bonheur que l’on se construit » et le récital du pianiste Axel Lenarduzzi a su donner du bonheur au public. Pourtant, le programme, n’était  pas facile. Stéphanie Muel, adjointe à la culture, avait fait le pari de l’exigence, en proposant un  récital Liszt, avec certes « Un Sposalizio », et, « Un Sospiro », qui sont des œuvres d’un romantisme à fleur de clavier, mais « La mort d’Isolde » d’après Wagner et surtout « Après une lecture de Dante » sont des pages d’une profonde intériorité, dans lesquelles on ne pénètre pas d’emblée.

Très beau toucher
Il y avait cependant, dans la salle une remarquable qualité d’écoute. Ni cris, ni chuchotements. Le très beau toucher de l’artiste et son sens des harmonies poétiques ont gagné le cœur des auditeurs. A l’entracte, Jacqueline 82 ans, qui habite à la lisière des Provinces depuis 1966, avouait son plaisir d’être là. Ancienne assistante sociale  et ancienne bénévole dans plusieurs associations, elle exprimait son regret de n’avoir pas pu apprendre à jouer d’un instrument. « Je suis ravie que mes petits-enfants fassent de la musique. Je pense que c’est important. Je les encourage à continuer. »

L’octogénaire saluait aussi cette initiative consistant à proposer gratuitement un concert de qualité. « On ne sait pas ce que cela peut déclencher chez les gens. Ça peut faire germer des envies chez les jeunes » concluait-elle.

A quelques rangs d’elle, Maxime 23 ans qui est en passe de s’engager  dans la Marine est venu avec sa compagne laxovienne. S’il n’est pas mélomane il écoute avec plaisir ce genre de musique. D’ailleurs il a assisté récemment  à un autre récital de piano à Nancy.

Hier après-midi, les élèves  du conservatoire de musique de Laxou jouaient les vedettes et ont eu le privilège de poser leur doigts sur un grand Steinway de concert. Ce matin  de 10h à 12h, Axel Lenarduzzi animera une classe de maître, ouverte au public.

Hier soir, au second rang, un auditeur de marque assistait au concert. Il s’agit de Bajan Aghamatou, vice-président de l’assemblée nationale du Mali et frère de Bajan, l’ancien maire d’Anderamboukane, ville jumelée avec Laxou, lâchement assassiné par les islamistes. Le frère survivant sait combien la culture peut être une arme contre le fanatisme.

L'Est Réplublicain (juin 2016)
Journaliste Lysiane Ganousse

Liszt est un homme redoutable. "Etait" voudriez-vous me corriger, au motif que le musicien est mort maintenant depuis 130 ans… tout ronds. Mais Liszt reste un redoutable compositeur qui met la vélocité des pianistes à rude épreuve en plus de leur virtuosité.
"C’est vrai, seulement Liszt avait aussi une démarche très humaniste, très sociale", estime le pianiste Axel Lenarduzzi. "Il voulait apporter le savoir, la culture à tous, tout en gardant une grande exigence quand à cet art qu’il désirait défendre. Et je trouve que la force de sa musique, de ses couleurs, peut happer tout le monde. Absolument tout le monde."
Liszt s’est donc naturellement imposé samedi soir au programme d’un concert exceptionnel en tout point.
Un concert programmé place de l’Europe (une première pour du classique), gratuit, à ciel ouvert, où il n’y a aura d’autre rapport que celui du pianiste au piano et du piano au public.
Pas d’estrade, pas de décorum, pas même de toit, et surtout pas de frein, qu’il soit culturel ou social. Samedi soir s’inscrit sur la voie de la démocratisation de ce qu’on appelle la musique classique.
Voilà longtemps qu’on avait envie de sortir un peu cette musique de ses lieux, disons un peu "ouatés", souligne Stéphanie Muel, adjointe à la culture. "Pour l’exposer sur la place publique, en toute liberté, et devant le plus grand nombre. Mais pour ça, il nous fallait une rencontre comme celle qu’on a eue avec Axel Lenarduzzi. Le lieu est évidemment choisi à dessein. Dans ce quartier des Provinces, résidence de quelque 3000 habitants à Laxou, et fraîchement repéré au titre de la rénovation urbaine parmi quelques 200 autres quartiers en France. "Un quartier populaire et attachant, qui mérite tout autant que les autres quartiers de la ville, et de l’agglo en général, d’accéder à des interprètes de talent", insiste Laurent Garcia. "On a la faiblesse "

"Soif d’excellence"
Cette "faiblesse", Axel Lenarduzzi la reprend volontiers à son compte, en interprète intime de Liszt, en professeur au conservatoire du 17ème arrondissement de Paris, et adepte des concerts à l’état pur. "Le plus pur qui soit : un pianiste, un piano, sans effets de sonorisation. Certains considéreraient presque cela ringard, alors qu’à mon avis, c’est ce qu’il y a de plus beau."
Et c’est du "meilleur" de la musique qu’il veut se faire le véhicule, quel que soit l’endroit, quel que soit le public. "Tous les publics ont soif d’excellence, je l’ai vécu. On parle certes beaucoup de démocratisation, mais parfois on va jusqu’à dénaturer l’offre au motif que les gens risquent de ne pas comprendre. Je suis moi, intimement convaincu du contraire. Surtout si on compose un programme à la fois très sentimental et très énergique, apte à toucher tout le monde, à l’image de Liszt donc, mais aussi de Tchaïkovski, aux belles et grandes phrases flamboyantes".
A défendre ainsi le classique aujourd’hui avec tant de flamme, on pourrait presque lui deviner un esprit au fond… très rock !

La république de Seine et Marne (02/11/2015)
Axel Lenarduzzi a enchanté le public de Misy sur Yonne

Dimanche 25 Octobre, Axel Lenarduzzi pianiste concertiste, revenant d’une tournée aux Usa et au Canada, invité par l’association Art et Culture Misy sur Yonne, a donné son récital « Vibrations Mystiques »
Le public, enchanté et bouleversé, a pu entendre un programme à la fois, mystique, dans l’esprit du lieu, l’église de Misy, avec notamment la grande Toccata pour orgue de Bach en  version piano, l’Ave Maria de Schubert, mais  aussi, profondément  émouvant, avec d’autres  mélodies de Schubert, la célèbre Suite Bergamasque de Debussy…Le concert s’est ensuite terminé en apothéose, avec Rachmaninoff ; sa musique nous rappelant qu’elle vient du cœur et y retourne…

Midi-Libre : Interview ( 07/02/13 - Pascale Lajous )
Grabels un concert riche en émotions

Axel Lenarduzzi, pianiste parisien, est l'invité majeur du 4ème festival "le piano dans tous ses éclats". Grabels l'avait découvert en 2011. Le musicien livre son bonheur de revenir dans le sud et dévoile le programme du concert qu'il donnera vendredi à 20h30,salle de la gerbe.

En 2011 vous aviez joué Liszt,quel programme cette année ?

Ce sera un programme puissant, riche en sentiments, images et couleurs. Avec une oeuvre de Grieg, Morning Mood, que je vois comme un hymne à l'aube, symbole de l'ouverture que la musique peut créer, dans nos coeurs et nos esprits. Ensuite j'interpréterai la première sonate de Brahms, oeuvre de jeunesse du compositeur. Puis viendront des oeuvres de Sergei Rachmaninoff, pour que du  romantisme allemand, nous fassions  un passage par les élans du coeur Russe. Puis nous  irons dans l'image, dans l'impressionisme, avec les musiques de Ravel et Debussy, faisant un voyage imagé, par des tableaux sonores, en Asie, et à Grenade.

Depuis votre dernières venue, qu'avez vous fait ?

Depuis mon passage à Grabels, j'ai eu la chance d'enregistrer mon album Liszt Invocation, j'ai continué à jouer en Festival en France, et j'ai été à nouveau invité aux Etats-unis pour animer des master-class, jouer plusieurs programmes de musiques françaises et donner un conférence sur ma vision de la technique du piano dans la période de l'impressionnisme musical. J'ai eu aussi la chance de continuer à collaborer à jouer en musique de chambre avec plusieurs violonistes talentueux.

Quelques mots sur vos projets ?

Je poursuis mes réflexions sur le piano et une certaine philosophie de vie. Ainsi est née une collaboration avec une sophrologue pour travailer à la capacité libératrice de la musique et son aide à la prise de conscience  du soi. Enfin en mars prochain mon album Brahms sortira.

LE Midi libre (04/02/2011) - Présentation du festival de piano de grabels 
PascaleLlajous , journaliste

Le festival  de piano qui ouvre ce soir, offre l'opportunité d'écouter un concertiste de renommée internationale.Franco-italien, le jeune virtuose Axel Lenarduzzi a été formé au sein d'établissements les plus prestigieux, dont le conservatoire royal de Bruxelles et l'académie Sainte Cécile de Rome. 

Dans la petite salle de la Gerbe, le musicien plus habitué aux grands festivals européens, viendra dire son admiration à Frane Liszt.

2011 est  aussi le jubilé de la naissance de LIszt. 

"C'est une année importante pour moi car Liszt est un compositeur qui m'a marqué et me marque encore, par ses compositions, l'énergie qui se dégage de sa musique, sa profondeur, et sa capacité à véhiculer des émotions, à raconter ou suggérer des histoires.Il faut savoir que Liszt est devenu le maître à l'époque, de la musique à Programme, sous entendu narrative." Le pianiste dit lui devoir beaucoup : "Compositeur mais aussi pianiste de génie, il a littéralement révolutionné la technique pianistique pour jeter les bases du jeu moderne,que nous tous pianistes virtuoses cultivons maintenant." Le programme soigneusement préparé par Axel lenarduzzi promet d'être un  éblouissant  feu d'artifices.Grâce à l'immense oeuvre de Liszt, ces trois jours de festival nommés "le piano dans tous ses éclats s'annoncent déja fort bien baptisés."

À propos concert du 26 janvier à Val Thorens
Interview radio du 25 janvier 2010
> Voir la vidéo

Concert du 26 avril 2009
Critique musicale , par Monsieur Claude Taelman Musicales de l’Arbousière

L’impressionnant talent d’Axel Lenarduzzi.
Ce jeune pianiste franco-italien n’a manifestement pas choisi la facilité en composant le programme de son récital. D’abord avec la sonate dite «appassionanta», celle que Beethoven considérait comme sa plus grande, et dont le déchaînement de tous les éléments n’a nullement perturbé son interprète. Très judicieusement contrastée, elle a vite pris des accents tragiques dans un final souvent qualifié de «torrent de feu».

Axel Lenarduzzi témoignait ensuite de la même aisance avec la 13éme rhapsodie hongroise de Liszt, qui, sous ses doigts bénéficiait d’une éclatante lumière. Trois pièces brèves qualifiées par Brahms de Klavierstucke débutaient l’entracte. Le charme de leur écriture qui allie l’élégance à la mélancolie n’a pas échappé à leur interprète, visiblement très inspiré par ce style dépouillé de tout maniérisme. Que dire des «Estampes» l’un des chefs d’œuvre de Debussy, sinon qu’elles ont constitué le point fort de ce récital.

La fabuleuse richesse de toutes leurs sonorités dans des évocations aussi brillantes que les tonalités orientales, ou ses rythmes du folklore espagnol, sans oublier les jardins sous la pluie, éclatait au grand jour. Comme habité par le génie de Debussy, le jeune pianiste enchantait son auditoire, tant par la justesse du ton que  par la délicatesse dont étaient frappées toutes les notes aux résonances lumineuses.

Superbe interprétation que ne fera pas oublier la « Rhapsodie Espagnole », également de Liszt et jouée en fin de concert. Son seul mérite aura été de mettre en exergue la haute virtuosité d’Axel Lenarduzzi qui est apparu souverain dans tous les registres. Voila bien la marque d’un authentique talent.


Concert du 23 mai 2008
Journal "l'alsace" - mai 2008 Breitenbach
allégresse générosité et romatisme !

« L’Espace Belle Epoque de Breitenbach est idéalement adaptée pour recevoir un récital du style de celui du vendredi 23 mai, organisé par Alsace Terre de Culture dans le cadre du festival Musiques en fête, pour lequel Axel Lenurdazzi, pianiste classique, a été l’invité. 

Parler de haut niveau serait un euphémisme quand on sait qu’outre les profondes dispositions naturelles chez l’artiste, il y un nombre pléthorique d’années de travail assidu.

Marie Jaëll, c’est l’esprit de la compositrice cherchant à dépasser les limites de l’écriture pianistique de l’époque, c’est-à-dire de décoder la relation de cause à effet entre l’esprit qui conçoit, et les doigts qui actionnent le processus, dont Axel Lenurdazzi a restitué une sonate avec discernement et raffinement.

Les œuvres de Debussy, Estampes, Pagodes… les thèmes sont épars, disséminés, les reche rches harmoniques audacieuses, les nuances infinies et la rythmique complexe. Son jeu est avant tout sensoriel et vise à faire éprouver au public des sensations particulières, en traduisant en musique, des images et des impressions précises.

Le pianiste a un caractère méditatif, et les cadences sont magistrales au gré des émotions transportées par les notes. Ce qui frappe, c’est l’extrême souplesse avec laquelle Axel Lenarduzzi module les phrasés, faisant appel à une utilisation « picturale » de la pédale. »

Concert du 23 Septembre 2006
Journal de la Ville - P.L. - Novembre 2006

« Ce soir, l’église de Dormelles et l’ASPHD accueillaient Axel Lenarduzzi, pianiste de 31 ans, résidant à Cannes-Ecluse et déjà de renommée internationale pour un Récital Romantique. Ces œuvres de tonalités sombres furent interprétées avec toute l’énergie et l’émotion nécessaire pour traduire la douleur des compositeurs et du programme proposé : Sonate n°1 de Brahms, Funérailles et Lecture de Dante de Liszt, Mort d’Iseult de Wagner. »

La République - 29 Mai 2006

« L’Association Culturelle de Larchant continue ses invitations artistiques. Samedi soir, l’église Saint Mathurin accueillait le pianiste Axel Lenarduzzi.

Suite à la commande d’un concert romantique, son choix s’est donc porté sur des compositeurs de cette tendance musicale avec une interprétation remarquable et remarquée. Mais auparavant, Axel Lenarduzzi a souhaité rendre hommage aux lieux en interprétant l’Ave Maria de Franz Schubert, transcrit au piano par Franz Liszt.

Ce fut ensuite Kreisleriana de Robert Schumann, compositeur particulièrement apprécié de l’artiste. Un changement d’atmosphère sonore a suivi avec la Deuxième Sonate de Sergueï Rachmaninov, plus intellectuelle et avec des influences différentes. Et pour terminer, un morceau plus festif avec la Rhapsodie Hongroise de Franz Liszt. »

La République - 9 juillet 2007

L’Association Culturelle de Larchant organisait samedi dernier , à   ll'église Saint-Mathurin , un concert de piano , avec pour invité le pianiste Axel Lenarduzzi .

Sa prestation déja trés remarquée l'an dernier , a encore une fois été remarquable . En premiére partie , il a interprété  le "Sposalizio" de Franz Liszt , suivi de la sonate" Appasionata" de L.V Beethoven  .
En seconde partie , il a continué à conquérir le public avec des piéces de l'opus 118 de Brahms , la géniale transposition pour le piano de Liszt de la mort d'Isolde de Wagner , et "àprés une lecture de Dante " du même Liszt .

Le public n' a pas voulu en rester là et avant de se séparer , Axel Lenarduzzi a interprété une oeuvre du musicien espagnol Isaac Albeniz .
Larchant a accueilli un artiste de talent , confirmé par sa réussite à plusieurs concours internationaux . En 2006 , il se rend aux Etats-Unis pour une triomphale série de concerts , a dirigé deux Master Class , et a enregistré deux Disques produits aux Etats-Unis . 


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La république de seine et marne (02/11/2015)
Axel Lenarduzzi delighted is audience in Misy-sur-Yonne.

Sunday, October 25th, 2015, Concert Pianist Axel Lenarduzzi, back from his USA and Canada tour, and invited by the Art and Cultural Association of Misy-sur-Yonne, gave his “Mystic Vibrations” recital. The public,enchanted and  deeply moved, enjoyed a program that was not only mystical, in the spirit of the venue – the Church of Misy-sur-Yonne - with such pieces as Bach’s Toscada for organs and Schubert’s Ave Maria, but also deeply moving with other Bach musical pieces and Debussy’s famous Suite Bergamasque.  The final piece from Rachmaninoff took the concert to a whole new level.

GRABELS: A Concert Rich in Emotions Friday evening with Axel Lenarduzzi, pianist
Grabels un concert riche en émotions

Axel Lenarduzzi, a pianist from Paris, is the guest of honor at the "Le piano dans tous ses eclats" ("Piano in all its sparks") 4th annual festival. Grabels discovered him in 2011. The musician expresses his excitement to return to the South and reveals the program of the concert he will give Friday at 8:30 pm, salle de la Gerbe.

In 2011, you played Liszt. What program this year ?

It will be a powerful program rich in feelings, images, and colors, with Morning Mood, a piece from Grieg, which I see as a celebration of dawn, a symbol of how music can open up our hearts and spirits. Next, I will play the First Sonate of Brahms, a piece he composed as a youth. From German romanticism, we will move to the heart of Russia, with the works of Sergei Rachmaninoff. Next, we will travel through imagery and impressionism with Ravel and Debussy, taking a picturesque trip to Asia, to Grenada.

Since your last visit, what have you done ?

Since my last visit to Grabels, I had the opportunity to record my album "Liszt Invocation", to perform at various festivals throughout France, and I was invited once again to the USA to teach master-classes, play various programs of French music, and teach a conference discussing my vision of the piano techniques during the musical impressionism movement. I also played Chamber Music with several talented violinists.

A few words on your projects ?

I continue to reflect on piano playing and a certain philosophy of life, which led to a collaboration with a sophrologist and workshops on the liberating effect of music and how it affects our ability to get in touch with our inner-selves. Last, but not least, in March, my album Brahms will be available on the Internet.

26 april 2009
Musical review by Claude Taelman
Musicales de l’Arbousière
IMPRESSIVE TALENT OF AXEL LENARDUZZI


This young franco-italien pianist certainly did not choose the easy pieces for his recital. First the sonata called the “Appassionata”, which Beethoven considered his greatest; unleashing all its elements did not in the slightest disturb his interpretation. Very carefully contrasted, it quickly transformed into the tragic accents in the finale, so often characterized as a torrent of fire.

Axel Lenarduzzi then demonstrated the same ease with the 13th Hungarian Rhapsody of Liszt, which, under his fingers, seemed full of a flashing light. Three short pieces which Brahms characterized as “Klavierstucke” preceded the intermission. The charm of their composition which allies elegance to melancholy did not escape their interpreter, visibly very inspired by this style stripped of all mannerism.What to say of “Estampes”, one of the masterpieces of Debussy, except that it constituted the high point of the recital.

The fabulous richness of all their sonorities in the evocation as brilliant as the oriental tones or the rhythms of Spanish folklore, not forgetting gardens in the rain lit by the full sun. As though inhabited by the spirit of Debussy, the young pianist enchanted his listeners, as much by the exactness of the tones as by the delicacy with which every note was struck with luminous resonance. Unforgettable was his superb interpretation of Liszt’s “Spanish Rhapsody,” played at the conclusion of the concert.

It served as a fitting showcase to exhibit the high virtuosity of Axel Lenarduzzi, which seemed supreme in every range. One sees there the mark of a true talent.


newspaper "l'alsace"
André Thiry - May 2008
BREITENBACH JOY GENEROSITE & ROMANTICISM

 
The Cultural Space ”Belle Époque” of Breitenbach is ideally adapted to host a recital as stylish as that of Friday 23 May, organized by Alsace Land of Culture within the framework of the festival Music Fest, for which Axel Lenarduzzi, classical pianist, had been invited: A virtuoso of paradise!

To talk of high level performance would be a euphemism when one knows that beyond the artist’s deep natural talent, there is a plethoric number of years of assiduous work. The very spirit of Marie Jaell, the composer, who endeavors to surpass the boundaries of written scoring for piano of her time by decoding the relationship of cause and effect between the spirit which conceives and the fingers which accomplish the process, was restored with discernment and refinement by Axel Lenarduzzi in his interpretation of her sonata. Debussy’s “Pagode” from Estampes explores themes sparse and dispersed the searching for bold harmonies, the infinite nuances and complex rhythms.

His art is sensory before all else and aims to make the public experience particular sensations, translating into music precise images and impressions. The pianist has a meditative character and the cadences are masterful as though chosen by the emotions transported by the notes. What is striking is the extreme suppleness with which Axel Lenarduzzi executes the phrases, calling upon an almost pictorial use of the pedal.


Pianist pays Murphy a visit
Murphy Hi Times - Jessie Kotis - April 2006


« On February 10, 2006 , pianist Axel Lenarduzzi gave a small performance to a few select students in the auditorium. Hailing from France , Mr. Lenarduzzi came to the US to record a CD with Robert Holm, a music director at the University of South Alabama , and decided on hid visit that he had an opportunity to educate local students by playing the piano.

At the beginning of the program, senior Marcus Grove began by playing Ballade n° 1 in G-Minor, Opus 23 by Chopin; then, junior Collin Webster played Sonatine in F-Minor by Ravel and later, La Campanella - Etude n° 3 by Liszt. After each student played his piece, Mr. Lenarduzzi would then critique the student’s work by having him play the composition again and offer advice as each played. Then, Mr. Lenarduzzi played a piece himself, Franz Liszt from Dante. And, finally, after a little persuasion, Mr. Holm played K330 in C-Major by Mozart.

Soon after the performances, students asked Mr. Lenarduzzi questions that ranged from his piano career to how he likes America. Mr. Lenarduzzi seemed very good-natured and spoke with much enthusiasm about his career. He started playing piano at the early age of seven, and later in life attended several music conservatoires, where which he received high honors in Piano, Chamber Music, Music History, and Theory and Analysis.

As far as liking America , Mr. Lebarduzzi said he actually felt very much at home in Mobile , AL. Later that week, Mr. Lenarduzzi played two other concerts: one in Mobile , AL, and another in Pensacola, FL. Everyone who attended could easily agree that Axel Lenarduzzi had a way with music. »


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